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C’est parti pour une nouvelle Transat Jacques Vabre pour le Class 40 de Project Rescue Ocean, bateau de compétition dont Intech est fervent sponsor depuis plusieurs années maintenant 🏆⛵️
Départ prudent mais bien maîtrisé pour le duo de choc à bord de Project Rescue Ocean : Axel Tréhin et Gwenaël Riou !
Pourquoi pas direction la Martinique directement ? La météo particulièrement violente a obligé la direction de course a prendre une décision radicale : tous les #Class40 ont dû s’arrêter dans le Morbihan pour éviter la tempête qui a levé des creux de 10 mètres et des rafales à plus de 70 noeuds dans le Golfe de Gascogne en milieu de semaine….
Un sprint d’une trentaine d’heures autour de la Bretagne, avec des difficultés déjà bien relevées à l’image du départ : du vent, une forte houle, un coefficient de marée important et donc des courants très forts, et plein de cailloux…
Heureux de retrouver la mer, nos deux compères avaient le sourire aux lèvres en quittant le ponton depuis Lorient ! Et ça s’est ressenti sur l’eau : bien dans leurs bottes, en tête de flotte, et à l’attaque pour cette deuxième étape de la Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre !
Si les trois prochains jours s’annoncent velus, la promesse des grands surfs à venir avec quelques degrés supplémentaires motivent sacrément notre duo, bien décidé à gagner au plus vite les douceurs antillaises…
Le rodéo a bel et bien commencé pour le troupeau de #Class40, lancé sur cette deuxième étape de Transat Jacques Vabre Normandie Le Havre à un rythme effréné, le tout bien sûr dans une mer démontée !
Autant vous le dire d’entrée, ce n’est pas l’heure pour les messages contemplatifs et poétiques, les pensées profondes ou les fulgurances extasiées… A bord de Project Rescue Ocean l’ambiance serait plutôt à la “houle sentimentale”, et nos marins se sont mués en créatures semi-aquatiques, qui ne communiquent plus que par monosyllabes pour témoigner de leur sursaut d’humanité. “OK”, était à peu près le seul témoignage de leur salut à la mi-journée, après 24 heures de course !
Il faut dire que depuis le départ lorientais, les grains se succèdent avec leur déluge respectif, et quand ce n’est pas la pluie, c’est la mer qui se rappelle à eux… Ca tape, ça mouille, ça saute, ça déferle, ça ruisselle : un taux d’humidité ambiant qui leur ferait presque pousser des branchies !
Mais leur persévérance paye, et c’est bien installé dans la tête de flotte que progresse notre duo. Une entame de match aux avant-postes, tout en essayant de préserver au maximum le bateau, puisque les avaries autour d’eux se multiplient, tant parmi les compatriotes que parmi les Classe OCEAN FIFTY !
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Axel Tréhin
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